Skip to main content

Une chute dans un escalier, une blessure en bricolant, un accident pendant le sport. Les accidents de la vie courante bouleversent un quotidien en quelques secondes. Quand les séquelles s’installent, la question de l’indemnisation devient centrale, et elle est rarement simple. Je suis Maître Anthony Baron, avocat en dommage corporel. Installé à Toulouse, j’accompagne les victimes à Paris et dans toute la France, comme détaillé sur la page avocat en dommage corporel à Paris. Mon rôle est de défendre vos intérêts face aux assureurs et de faire valoir l’ensemble de vos préjudices.

Qu’est-ce qu’un accident de la vie courante

Un accident de la vie courante est un événement qui survient en dehors du travail, de la route et du cadre médical. Il regroupe les accidents domestiques et de loisir qui surviennent chez vous ou pendant vos activités. On y retrouve par exemple une glissade sur un sol mouillé, une chute d’un escabeau, une coupure en cuisinant, une brûlure, un accident de jardinage ou de bricolage, ou encore une blessure lors d’une activité sportive.

Cette catégorie se distingue de deux situations qui suivent des règles propres. L’accident de la route relève d’un régime d’indemnisation spécifique. L’accident médical, lié à un soin ou à une intervention, ouvre une voie dédiée. Votre accident de la vie courante obéit donc à une logique différente, qu’il faut identifier dès le départ pour viser le bon responsable.

Avec ou sans tiers responsable, qui indemnise

La première question à trancher est celle de la présence d’un tiers responsable. Une autre personne peut être à l’origine de votre accident, par exemple un voisin, un commerçant dont le sol était dangereux ou un organisateur d’activité. Si un tiers est responsable, j’examine sa responsabilité et l’existence d’une assurance de responsabilité civile. Lorsque cette assurance est mobilisable, elle prend en charge l’indemnisation dans les limites du droit applicable et du contrat.

En l’absence de tiers responsable, il n’existe pas de droit général à indemnisation. Une prise en charge peut toutefois résulter d’un contrat souscrit avant l’accident, notamment une GAV, selon ses garanties, ses exclusions, ses seuils et ses plafonds. En cas de désaccord persistant sur le montant proposé, le tribunal judiciaire peut être saisi pour trancher. Je vous aide à choisir la voie la plus protectrice de vos droits.

Attention, les délais varient selon la voie d’indemnisation. L’action en responsabilité née d’un dommage corporel se prescrit en principe par dix ans à compter de la consolidation du dommage initial ou aggravé. Les actions dérivant d’un contrat d’assurance se prescrivent en principe par deux ans, mais le point de départ et les causes d’interruption dépendent de la situation. En cas de sinistre, le délai court en principe du jour où l’intéressé en a eu connaissance. Il peut notamment être interrompu par la désignation d’un expert ou par un envoi recommandé dans les conditions prévues par le code des assurances. Il faut donc déclarer le sinistre et vérifier rapidement les délais applicables à votre dossier.

La Garantie Accidents de la Vie, que couvre-t-elle vraiment

La Garantie Accidents de la Vie, souvent appelée GAV, est un contrat d’assurance optionnel. Beaucoup de victimes pensent en bénéficier automatiquement, alors qu’il faut l’avoir souscrite avant l’accident. Lisez attentivement vos contrats, car cette garantie est parfois incluse dans une assurance habitation ou une offre groupée sans que vous le sachiez.

Cette garantie présente des limites qu’il faut connaître. De nombreux contrats GAV prévoient un seuil d’AIPP ou d’IPP, ainsi qu’un plafond d’indemnisation. Ces conditions varient d’un contrat à l’autre et doivent être vérifiées avant toute acceptation d’offre. Pensez aussi à vérifier si vous disposez d’une protection juridique, qui peut financer une partie de la défense de vos intérêts.

Comment sont évalués vos préjudices

L’évaluation de vos préjudices repose sur une expertise médicale. Le médecin décrit vos séquelles et aide à les rattacher aux différents postes de préjudice. La nomenclature Dintilhac sert de cadre de référence pour identifier ces postes. Elle n’est pas un barème légal des montants. Le chiffrage final dépend ensuite des pièces du dossier, des pertes justifiées, des référentiels indicatifs et, en cas de litige, de l’appréciation du juge.

Plusieurs postes sont souvent en jeu, et je les chiffre un par un.

  • Le déficit fonctionnel permanent, ou DFP, qui mesure vos séquelles durables une fois votre état consolidé.
  • Les souffrances endurées, qui réparent les douleurs physiques et psychiques traversées.
  • Le préjudice esthétique, lié aux cicatrices et aux atteintes visibles.
  • Le préjudice d’agrément, lié à la perte de vos activités sportives et de loisir.

Pour comprendre la méthode d’évaluation et les postes de préjudice qui peuvent être discutés dans votre dossier, vous pouvez suivre le parcours d’indemnisation et consulter le glossaire des postes, le barème du DFP, des exemples de montants et le tableau d’indemnisation à titre indicatif.

Mon rôle face à l’assureur

Après un accident, l’assureur cherche souvent à clôturer le dossier vite, parfois avec une offre précoce et inférieure à vos droits réels. Mon premier conseil est de ne jamais accepter une telle offre sans analyse. Tant que votre état n’est pas consolidé et que l’expertise n’a pas tout chiffré, le montant proposé ne reflète pas l’étendue de vos préjudices.

Je construis votre dossier avec méthode. Je vous oriente vers un médecin conseil qui défend votre point de vue pendant l’expertise, face au médecin de la compagnie d’assurance. Je chiffre chaque poste de préjudice, puis je négocie avec l’assureur pour viser une indemnisation à la hauteur. Si l’offre reste insuffisante, j’engage le recours utile devant la juridiction compétente, le plus souvent le tribunal judiciaire, mais parfois le tribunal administratif lorsqu’une personne publique est en cause.

Contacter un avocat accident de la vie à Paris

Vous êtes victime d’un accident de la vie courante et vous résidez à Paris ou en région parisienne. Depuis mon cabinet de Toulouse, j’accompagne les victimes partout en France et je me déplace à votre domicile ou à l’hôpital lorsque votre état le demande. La première consultation est gratuite. Mes honoraires sont fixés par une convention d’honoraires écrite. Selon votre situation, cette convention peut prévoir un honoraire fixe et, le cas échéant, un honoraire de résultat qui ne peut jamais constituer ma seule rémunération. Si vos ressources et votre patrimoine le permettent, j’étudie avec vous une demande d’aide juridictionnelle totale ou partielle.

Contactez-moi pour faire le point sur votre situation et engager la défense de votre indemnisation.

Questions fréquentes

Un accident domestique sans responsable peut-il être indemnisé

En l’absence de tiers responsable, il n’existe pas de droit général à indemnisation. Une prise en charge peut toutefois résulter d’un contrat souscrit avant l’accident, notamment une GAV, selon ses garanties, ses exclusions, ses seuils et ses plafonds. Je vérifie tous vos contrats, y compris votre assurance habitation, pour repérer une garantie mobilisable.

La Garantie Accidents de la Vie couvre-t-elle tous les dommages

Pas toujours. La GAV est un contrat optionnel. De nombreux contrats GAV prévoient un seuil d’AIPP ou d’IPP, ainsi qu’un plafond d’indemnisation. Ces conditions varient d’un contrat à l’autre et doivent être vérifiées avant toute acceptation d’offre. Je lis vos garanties en détail pour identifier ce à quoi vous pouvez prétendre.

Faut-il accepter la première offre de l’assureur

Non, surtout si elle arrive avant la consolidation de votre état et avant l’expertise médicale. Une offre formulée avant la consolidation ou sur un dossier médical incomplet risque de sous-évaluer vos préjudices. Je fais chiffrer chaque poste, je m’appuie sur un médecin conseil, puis je négocie ou j’engage un recours.

Maître Anthony Baron

Avocat au barreau de Toulouse, Toque n°267 | Serment 11/12/2014 | 5/5 sur Google (43+ avis)

Pratique exclusive du droit du dommage corporel. Accompagne les victimes d’accidents de la route, d’accidents de la vie, d’accidents médicaux et d’agressions à Toulouse et dans toute la France. Première consultation gratuite.

Close Menu
06.75.28.82.55

Adresse : 9 rue Saint-Rome, 31000 Toulouse

Téléphone : 06.75.28.82.55

© 2022 Avocat Baron.

Appeler